Mis en avant

Le poissons les plus dangereux du monde

Le poisson-pierre, avec son aspect plutôt triste, a une raison de pouvoir se réjouir: c’est le poisson le plus venimeux de la planète. Vu qu’il existe un antivenin, il n’est plus mortel comme le Fugu vu précédemment, mais sa piqûre fait très mal. Avec un éventail de 13 épines acérées positionnées sur son dos, ce poisson côtier « gonflant » a également un camouflage presque parfait, comme s’il attendait une victime à piquer. Et pour accroître les chances que cela se produise, le poisson-pierre est capable de survivre jusqu’à 24 heures hors de l’eau.

Si vous deviez marcher sur l’un de ces poissons à l’air misérable, vous le sauriez certainement. Le puissant poison neurotoxique du poisson-pierre est non seulement potentiellement mortel (sans antivenin), mais atrocement douloureux. Si l’on en croit les histoires, on sait que les personnes piquées par un poisson-pierre implorent qu’on leur coupe la jambe pour arrêter la douleur.

Bien sûr, la plupart des piqûres surviennent au pied lorsque le poisson-pierre est piétiné. Bien que cela puisse être incroyablement douloureux, ce n’est pas aussi dangereux que d’être piqué sur le corps, qui nécessiterait presque certainement des soins médicaux immédiats.

En effet, une telle piqûre augmente les risques que le venin provoque une paralysie respiratoire et éventuellement une insuffisance cardiaque, c’est-à-dire la mort. Heureusement, comme évoqué plus haut, un sérum antivenin existe et il est en fait le deuxième plus administré en Australie. La bonne nouvelle est que personne n’est mort d’une piqûre de poisson-pierre en Australie depuis près de 100 ans.

La mauvaise nouvelle, pour bien le répéter, c’est que la piqûre fait extrêmement mal même si l’on en meurt plus. Le témoignage suivant résume bien la situation:

« Je me suis fait piquer le doigt par un poisson-pierre en Australie… sans parler d’une piqûre d’abeille. Imaginez que chaque articulation, puis le poignet, le coude et l’épaule soient frappés tour à tour avec un marteau pendant environ une heure. Ensuite, environ une heure plus tard, imaginez prendre un véritable coup de pied aux deux reins pendant environ 45 minutes, d’une telle force que vous ne pouvez pas vous lever ou vous redresser. J’étais dans la vingtaine et assez en forme physiquement. Pourtant, j’ai n’ai recommencé à avoir des sensations dans mon doigt qu’après quelques jours et j’ai eu des douleurs rénales récurrentes périodiquement pendant plusieurs années… »

visitez notre Réceau-social https://net-monde.ning.com

Mis en avant

Coronavirus : le tourisme en première ligne

Le confinement va peser très lourd sur l’économie… Chaque mois passé à la maison pour des millions de personnes se traduira par une perte de 2 points de pourcentage sur le produit intérieur brut (PIB) des principales économies mondiales, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

« Nos dernières estimations montrent que le confinement affectera directement des secteurs pouvant représenter jusqu’à un tiers du PIB des principales économies mondiales », a déclaré le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria aux dirigeants du G20 lors de leur réunion en visio-conférence.

Le tourisme va payer le prix fort

Selon les propos tenus par Angel Gurria, qui ont été rendus publics vendredi, l’OCDE estime que « pour chaque mois de confinement, il y aura une perte de 2 points de pourcentage pour la croissance annuel du PIB ».

« Le seul secteur du tourisme devrait être confronté à une baisse de son activité comprise entre 50% et 70% pendant cette période. De nombreuses économies vont tomber en récession », a-t-il ajouté.

De nombreux pays à travers le monde ont décrété des mesures de confinement plus ou moins drastiques pour tenter de ralentir la propagation de la pandémie de coronavirus.

Nomura table sur une chute de 4% de la croissance mondiale

L’économie mondiale pourrait se contracter de 4% cette année sous les effets de la pandémie de coronavirus, selon Nomura, qui dit prévoir des contractions supérieures à 40% au deuxième trimestre pour les Etats-Unis comme pour la zone euro.

Des risques à la hausse comme à la baisse pèsent sur ce scénario en raison d’incertitudes élevées et de la forte volatilité des marchés, explique le courtier japonais dans une note publiée vendredi.

-6,9% dans un scénario pessimiste !

Nomura précise voir le produit intérieur brut (PIB) mondial 2020 à -4% selon son scénario de base, à -2,2% selon un scénario optimiste et à -6,9% selon un scénario pessimiste.

En ce qui concerne le seul deuxième trimestre, Nomura dit prévoir des contractions de 42% aux Etats-Unis, de 43% dans la zone euro et de 44% au Royaume-Uni, en rythme annualisé ajusté des variations saisonnières, soit des chiffres similaires à ceux attendus par le courtier pour le PIB de la Chine au premier trimestre… © Reuters

Mis en avant

Dans quel état sera l’économie française après la crise du coronavirus et le confinement?

Gaël Vaillant

Une note de l’Insee publiée jeudi assombrit la perspective d’une récession limitée à -1%. La crise du coronavirus pourrait faire des dégâts bien plus importants sur l’économie française.

L’Insee a rendu jeudi matin une première évaluation globale de l’impact des mesures d’endiguement de l’épidémie de coronavirus et le constat est mitigé : l’économie française tourne seulement aux deux tiers avec une industrie à la peine – en particulier le secteur de l’agroalimentaire – et une économie de services largement à l’arrêt. L’absence de moteurs économiques, comme celui du tourisme ou d’une grande partie des services marchands, qui représentent plus de la moitié du PIB français, entraîne une perte d’activités d’environ 35%. Malgré les promesses de soutien de l’Etat, l’économie française n’en sortira donc pas indemne et le retour au niveau de 2019 ne se fera pas à court terme.

Quelle sera l’ampleur de la récession?

L’Insee estime qu’il est bien difficile de déduire aujourd’hui l’ampleur que prendra la récession de l’économie française. L’institut indique ainsi se refuser à toute prévision. Seul chiffre avancé au vu des précédents historiques (la crise post-11-Septembre, la crise financière de 2008 puis la crise des dettes européennes en 2010) : un mois de confinement se traduirait en moyenne par 3 points de PIB en moins sur un an et deux mois de confinement, par -6 points sur un an.

Le gouvernement avait annoncé la semaine dernière une hypothèse de récession de la croissance d’1% et d’une augmentation du déficit public à hauteur de 3,9% du PIB, mais, de l’avis de tous les spécialistes, ces chiffres sont déjà obsolètes.

Le recul sera « très au-delà » de la prévision de -1%, a reconnu mercredi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie. Selon le rapport de l’agence de notation Moody’s sur l’état mondial de l’économie, publié mercredi soir, la France pourrait connaître un recul de 1,4% en 2020. L’autre agence de notation Standard and Poor’s table plutôt sur -1,7%.

Ces chiffres resteraient pour le moment inférieurs aux deux plongeons historiques de la croissance française. Lors de la crise financière de 2008, la croissance était en effet passée de 2,4% du PIB en 2007 à -2,9% en 2009. Et surtout lors du premier choc pétrolier, elle était passée de 6,3% en 1973 à -1% à 1975. Ces deux crises avaient été suivies par une spectaculaire reprise de la croissance, avec, respectivement, +2% en 2010 et +4,3% en 1976.

Quels secteurs auront le plus de mal à s’en remettre?

Mais le directeur général de l’Insee, Jean-Luc Tavernier, insiste sur le fait que la situation « est très évolutive », soulignant que la reprise d’activités, dans certains secteurs, va permettre de limiter les pertes. Plusieurs chantiers de travaux publics ont en effet repris, au ralenti afin de respecter les conditions sanitaires. Certains groupes comme Airbus incitent également leurs équipes à reprendre le travail.

Quitte à se fâcher avec des sous-traitants. La CGT a en effet demandé aux ouvriers des usines de deux sous-traitants aéronautiques de Haute-Garonne, Latécoère et Mecahers, de faire valoir leur droit de retrait. « Alors que les médecins nous invitent à rester chez nous et qu’on est tous confinés, Airbus et les sous-traitants de l’aéronautique veulent nous faire reprendre le travail le plus vite possible », résume un élu CGT sur la page facebook de son syndicat

D’autres groupes pourraient aussi limiter la casse car ils ont réorienté leurs choix stratégiques en mode « économie de guerre ». C’est le cas du géant du luxe LVMH, qui fabrique en masse du gel hydroalcoolique, ou de la marque de sous-vêtements Eminence, qui a décidé de lancer une productions de masques chirurgicaux. Une partie de ces produits seront vendus aux particuliers et vont permettre de faire rentrer un peu de trésorerie.

Reste que d’autres secteurs sont durement touchés, à commencer par celui du textile et des services marchands qui sont liés. Selon l’Alliance du commerce, la fermeture subite des magasins, pour cause de confinement, a entraîné un coup d’arrêt pouvant être mortel pour de nombreuses enseignes, notamment les petites marques aux faibles stocks et qui n’ont pas suffisamment d’avance de trésorerie.

Dans l’industrie, hors agroalimentaire, seule la moitié de l’activité est maintenue. L’Etat est d’ores et déjà au chevet des grands groupes qui soutiennent l’économie, comme Air France, ADP, Accor, Renault ou Peugeot.

Mais plusieurs de ces groupes ont des sous-traitants qui pâtissent directement des arrêts d’activité. Certains ont pris des mesures pour limiter la casse, à l’instar, par exemple, de l’opérateur Free qui s’est engagé la semaine dernière à payer sans attendre plus de 5.000 factures de plus de 700 fournisseurs.

Combien de temps la reprise peut-elle prendre?

L’évolution du PIB sera « très étroitement liée au scénario de sortie de crise sanitaire », indique l’Insee dans sa note qui précise qu' »un retour à la normale ne [sera] pas immédiat », une fois le coronavirus vaincu.

Le Premier ministre, Edouard Philippe, n’a pas dit autre chose mercredi en estimant que la crise « sera de plus en plus un choc économique », évoquant un « effort long » dépassant le simple combat contre la maladie.

La reprise dépendra de l’ampleur de la récession et de la solvabilité de l’Etat, obligé d’emprunter et d’investir massivement pour sauver l’économie. Surtout, elle dépendra de la situation de nos partenaires, à commencer par l’Union européenne et les deux superpuissances mondiales, les Etats-Unis et la Chine.

« L’impact de cette crise sanitaire sur les Etats-Unis sera décisif pour le choc sur la croissance française en 2020 », a d’ailleurs affirmé Bruno Le Maire mercredi. Or, l’administration Trump est critiquée pour sa réaction limitée face à l’ampleur de la crise : le président américain estimait encore lundi que l’activité économique reprendra en début de semaine prochaine, alors même que l’épidémie de Covid-19 ne fait que débuter outre-Atlantique et que le nombre de morts se calcule déjà en centaines par jour.

Mis en avant

tout œil le verras

Ne chercher pas a savoir d’où viens le virus, nous savons que dieu est maitre de toute choses.

il a le droit de se mettre en colère, d’autres plaies viendront encore plus dur, la foi vas s’affaiblir dans le monde,la fin des temps approchent, la bible indique tout cela dans l’apocalypse renseignez vous et vous saurez quoi faire .

croire en Dieu et prier sincèrement

aimez vous les uns les autres

Plus de likes sur votre instagram :https://getlikesfree.com/?rf=12985167464

Mis en avant

Coronavirus : vers un confinement plus long

Avec 108 décès pour la seule journée de jeudi, l’épidémie accélère encore sa progression. Emmanuel Macron estime que «trop de Français prennent les consignes à la légère». Un Conseil de défense va avoir lieu ce vendredi.

L’épidémie continue à fortement progresser en France. Ce jeudi, la barre symbolique des plus de 100 morts en une seule journée a été franchie. Plus d’un millier de personnes sont en réanimation. En quelques phrases le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon a planté le décor, sombre : « L’épidémie est importante et s’étend, avec une circulation rapide et intense. »

Dans ce contexte, Emmanuel Macron n’a pas caché son agacement jeudi en constatant que « trop » de Français continuaient à « prendre à la légère » les consignes de confinement prises pour lutter contre le coronavirus, qui « ne sont pas parfaitement respectées ». « Quand je vois que des gens continuent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage ou à se ruer dans les marchés ouverts, c’est qu’ils n’ont pas compris les messages » passés par les autorités, a déclaré le chef de l’Etat à des journalistes en marge d’une visite à l’Institut Pasteur.

Cela augure-t-il d’un nouveau tour de vis sécuritaire ? Le tandem exécutif a semblé préparer ce jeudi les esprits à de nouvelles mesures visant à faire respecter plus strictement le confinement de la population. Les ministres engagés dans la bataille contre l’épidémie galopante de coronavirus sont conviés ce vendredi pour un sixième Conseil restreint de défense autour du chef de l’Etat et du Premier ministre. Fait notable, il ne se tiendra pas à l’Elysée, faute de place, mais dans la cellule de crise du ministère de l’Intérieur.

Depuis le début de la crise, ces réunions au sommet, se sont toujours soldées par de nouvelles annonces, l’exécutif ayant opté pour une stratégie de montée en charge progressive des mesures restreignant les libertés.Le Parisien © LP/Philippe de Poulpiquet Le Parisien

«Quinze jours, c’est pour faire avaler la pilule aux Français»

Et maintenant ? Selon des spécialistes en gestion de crise, Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont plusieurs cartes sécuritaires sur la table pour mener à bien leur « guerre » contre le Covid-19, selon les mots du chef de l’État. La première : activer par décret « l’état d’urgence sanitaire » rendu possible par le projet de loi examiné mercredi en Conseil des ministres, qui doit être voté définitivement par le Parlement d’ici vendredi soir. La seconde : décréter un couvre-feu pour proscrire les sorties à certaines heures.

La question de la prolongation du confinement est en tout cas sur la table. Les médecins estiment que, si les premières annonces évoquaient une durée de quinze jours « a minima » la prolongation de la quarantaine des Français ne fait aucun doute.

« Evidemment ! balaie le professeur Gilles Pialoux, chef du service d’infectiologie à l’hôpital Tenon, à Paris. Quinze jours, c’est pour faire avaler la pilule aux Français inciviques et indisciplinés. C’est à peine ce qu’il faut pour commencer à voir les effets concrets du confinement », lâche ce médecin, expliquant doubler son nombre de malades toutes les quarante-huit heures.

« Nous sommes partis pour un confinement d’au moins encore un mois, voire un mois et demi », abonde Rémi Salomon, président la Commission médicale d’établissement des Hôpitaux de Paris. Un calcul partagé par Philippe Juvin, son confrère chef du service des urgences de l’hôpital européen Georges Pompidou, l’un des fleurons de la capitale.

«Se mettre en tête que notre confinement à un sens»

Avec de tels cris du cœur de soignants, pourquoi ne pas annoncer la couleur plus directement aux Français, en leur disant que la situation va perdurer ? « Attention, n’oublions pas que nous sommes dans une situation totalement inédite, sans modèle de référence. La météorite coronavirus n’était pas attendue. Nous avons besoin de rentrer dans ce stress de manière progressive et d’avoir des phases d’habituation », assure le professeur Michel Lejoyeux, psychiatre à Bichat, un des hôpitaux de pointe pour la prise en charge des personnes infectées.

En Italie, même si le nombre de morts continue à fortement progresser (avec 3 405 décès la péninsule dépasse maintenant la Chine, qui en compte 3 200), la progression du virus ralentit « Il est essentiel de s’appuyer sur les bonnes nouvelles », rappelle le professeur Lejoyeux. Dont acte ?

Florence Méréo, Marc Payet et Nathalie Schuck

Mis en avant

Le coronavirus déclenche une vague de chômage dans la Caraïbe

Pour stopper la progression du coronavirus, les pays de la Caraïbe ferment les frontières en pleine saison touristique. Des milliers de personnes travaillant dans le tourisme, pilier économique de la majorité des îles, se trouvent au chômage, sans aucune indemnité.

Les compagnies aériennes suspendent leurs rotations vers les pays de la Caraïbe. La saison de la croisière est interrompue. Des passagers, porteurs du COVID19, se trouvaient sur les paquebots. Tous les cas de coronavirus dans la Caraïbe ont été importés.

À Sainte Lucie, qui enregistre 2 cas confirmés, 3 grands hôtels ont annoncé leurs fermetures imminentes. Le Festival de Jazz est annulé. Le secteur de la plaisance est en arrêt. Les ressortissants de la France, d’Allemagne, de l’Espagne, de l’Iran et de la Grande Bretagne sont interdits de séjour pendant les prochains 14 jours.

Pas d’indemnité de chômage à Sainte-Lucie

Le chômage forcé frappe de plein fouet des centaines de salariés des hôtels et les travailleurs indépendants comme les chauffeurs de taxis.
À Sainte Lucie, les indemnités de chômage n’existent pas comme dans les territoires français. La sécurité sociale du pays ne verse les indemnités que pour les arrêts de maladie, la maternité, les accidents de travail et la retraite.


Une économie basée sur le tourisme à la Jamaïque

À la Jamaïque, avec 13 cas déclarés, le groupe espagnol RIU annonce la fermeture de 4 hôtels sur l’île, soit 7 qui ferment leurs portes, pour l’instant.

Le nombre de salariés au chômage se compte par milliers. Les bars et lieux touristiques sont également fermés.

Un fond de retraite mais pas d’indemnité de chômage dans  le secteur du tourisme

Les salariés sont chez eux, sans aucune indemnité de chômage. La sécurité sociale de la Jamaïque n’aide pas les chômeurs. Rares sont les employeurs qui continuent à rémunérer leurs salariés pendant cette période de confinement.

Le gouvernement de la Jamaïque a voté un programme de sauvetage de 25 milliards de dollars pour atténuer l’impact du coronavirus sur l’économie. Les salariés du secteur du tourisme espèrent recevoir une aide exceptionnelle…

popovic

Mis en avant

Coronavirus et confinement : un déplacement non justifié vous coûtera désormais 135 euros

L’amende vient de passer en catégorie 4, selon un décret publié ce mercredi au journal officiel.

Christophe Castaner l’avait annoncé dès lundi soir : l’amende de 38 euros, adressée en cas de présence non justifiée dans les rues de l’Hexagone, va voir son montant augmenté, jusqu’à atteindre les 135 euros. C’est le cas depuis ce mercredi matin, avec la publication d’un décret au journal officiel. Il s’agit d’une « contravention de la 4e classe réprimant la violation des mesures destinées à prévenir et limiter les conséquences des menaces sanitaires graves sur la santé de la population », est-il écrit.Le Parisien © LP/Guillaume Georges Le Parisien

Cette contravention, qui pourra être majorée jusqu’à 175 euros, vise à réglementer « les déplacements dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus covid-19, ainsi qu’en cas de méconnaissance des mesures prises sur son fondement », souligne aussi ce décret.

100 000 membres de l’ordre pour exercer des contrôles

Le confinement, qui a débuté mardi à 12 heures, doit durer au minimum 15 jours. Pendant cette période, toute personne qui se déplace dans l’Hexagone doit être munie d’un formulaire d’auto-attestation, qui justifie de sa présence hors du domicile. L’objectif principal est d’éviter tout contact et tous regroupements de plusieurs personnes, qui permettraient de propager le virus et non de l’endiguer.

Seuls les déplacements professionnels, ainsi que pour faire ses courses, ou des besoins liés à la santé, des nécessités familiales ou encore une sortie afin de faire de l’activité physique sont autorisés. Les 100 000 policiers et gendarmes déployés sur l’ensemble du territoire sont chargés d’effectuer des contrôles et de verbaliser si le déplacement n’est pas justifié.VIDÉO. Coronavirus : « Les mesures les plus strictes d’Europe »

« Chaque personne devra disposer d’une attestation sur l’honneur indiquant son identité, son adresse et le motif de son déplacement », a rappelé mardi le ministre de l’Intérieur. Cette attestation est téléchargeable et peut être imprimée. Mais certaines personnes, notamment des personnes âgées, ne disposant pas d’imprimante à domicile, il précise que cette attestation peut être « reproduite à la main sur papier libre ». Enfin, elles devront être rédigées pour chaque déplacement

Les « premières verbalisations » dès aujourd’hui

Les « déplacements très brefs, à proximité immédiate du domicile » sont autorisés. Le ministre rappelle qu’il est possible de « faire du sport ou promener son chien » mais que les « activités collectives restent interdites », il énumère les repas de famille, les dîners entre amis ou encore les matchs de foot. « Ce n’est pas seulement déconseillé c’est interdit, chacune de ces rencontres est une possibilité de propager le virus », martèle-t-il.

« La consigne maintenant, c’est une consigne de fermeté, à partir d’aujourd’hui – le travail d’explication ayant été réalisé hier -, nous pourrons procéder aux premières verbalisations », a insisté sur France Info ce mercredi matin Maddy Scheurer, porte-parole de la gendarmerie. Elle estime aussi que « globalement les règles ont été respectées hier […] à ce stade on observe des comportements responsables et civiques

Lecteur vidéo depuis : Dailymotion (Politique de confidentialité)

Coronavirus : le Défenseur des droits s’inquiète du refus des paiements en liquide

Le Défenseur des droits s’inquiète et remet les points sur les « i ». Alors que certains commerçants et grandes enseignes ont pris l’initiative de refuser les paiements en liquide afin d’éviter tout contact avec les clients en plein confinement, l’autorité administrative tire la sonnette d’alarme : cette pratique prive une frange de la population, notamment les plus démunis, de « l’accès aux produits de première nécessité ».

Une pratique illégale

Dans un communiqué paru lundi, le Défenseur des droits rappelle que de nombreuses personnes, notamment celles « en situation particulière de vulnérabilité économique telles que les personnes âgées », ou celles « percevant les minima sociaux », « ne disposent pas de cartes de paiement ». Pointant que ce refus ne fait « pas partie des mesures restrictives relatives à la lutte contre la propagation du Covid-19 », il avertit que cette pratique est « interdite par la loi » et « susceptible de relever des textes qui interdisent les discriminations ».

Un appel au gouvernement, aux commerçants et à la grande distribution

Le Défenseur des droits demande donc au gouvernement de « garantir l’utilisation des moyens de paiement » et appelle les « professionnels du commerce et de la grande distribution […] à accepter » les espèces, « conformément à leurs obligations légales ». 

Par ailleurs, il a indiqué surveiller de près l’évolution de la précarité que pourraient engendrer les difficultés de versement des aides sociales, dues à la fermeture de nombreux bureaux de Poste sur le territoire. 

L’aéroports les plus dangereux du monde

Paro est le seul aéroport international du Bhoutan. Ce petit aéroport est niché dans une vallée profonde et entouré de pics pointus pouvant atteindre 5500 mètres de hauteur. Des vents violents fouettent la vallée, entraînant souvent de fortes turbulences.

Considéré comme l’aéroport le plus dangereux du monde, les vols ne sont autorisés que pendant la journée et dans des conditions météorologiques de « vol à vue » dans lesquelles les pilotes jugent à l’œil nu plutôt que de se fier aux instruments de bord.

La piste est complètement hors du champs de vision des pilotes jusqu’à la dernière minute, lorsqu’ils manoeuvrent entre les montagnes à un angle de 45 degrés avant de tomber très rapidement sur la piste. Seul un nombre limité de pilotes sont autorisés à atterrir à Paro.

visitez mon Réseaux-social : https://net-monde.ning.com

Coronavirus : Le virus est-il transmis par le sang ?

La ruée vers les masques, les lunettes et les gants de protection ainsi que vers le gel hydroalcoolique pour éviter d’être contaminé par le nouveau coronavirus prouve que le message des autorités est bien passé : cette maladie émergente se transmet par les gouttelettes, les sécrétions projetées invisibles lors d’une discussion, d’éternuements, ou par la toux, rappelle le ministère des Solidarités et de la Santé sur son site. Jusqu’à preuve du contraire, soulignent de nombreux lecteurs de 20 Minutes, qui aimeraient savoir si d’autres voies de contamination sont possibles :

« Le coronavirus se transmet-il par le sang ? » Fabrice

« Si on a les mains qui ont des plaies ouvertes (gerçures, coupures), peut-on attraper le Covid-19 en touchant des surfaces infectées ? » Annie

« Le coronavirus peut-il nous infecter par une plaie, ou une peau lésée en contact avec le virus ? » Lang

Voici les réponses que 20 Minutes a trouvées :

Le ministère de l’Intérieur, l’OMS, Santé publique France… Tous les supports consultés indiquent que le nouveau coronavirus se transmet par un contact étroit avec une personne malade, en raison des gouttelettes qu’elle aura projetées en votre direction en éternuant ou en toussant, ou parce que vous lui aurez serré la main.

Ce que confirme auprès de 20 Minutes Christophe Bécavin, chercheur à l’Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire (CNRS-Université Côte d’Azur) et spécialiste des mécanismes d’entrée du Covid-19 dans l’organisme : « Le nouveau coronavirus ne se transmet pas par le sang. Et, si c’est le cas, ça n’a pas encore été prouvé. Il a été démontré qu’il touchait d’abord des récepteurs dans le nez. Il va ensuite infecter les cellules formant les voies respiratoires jusqu’aux alvéoles pulmonaires [ces minces sacs creux qui prolongent les voies respiratoires, et où se déroulent les échanges gazeux avec le sang]. Une forme critique de l’infection peut se former quand le virus va attaquer les cellules autour des alvéoles : il va modifier leur structure, les échanges gazeux se feront donc moins bien, mais il n’ira pas dans le sang. »

Certes, du nouveau coronavirus a été retrouvé dans le sang de personnes contaminées, « mais cela reste très rare, complète Dimitri Lavillette, chercheur du CNRS détaché à l’Institut Pasteur de Shanghai et dont le travail porte sur la transmission inter-espèces du virus. Cela peut être le cas aux derniers moments du malade, lorsque l’infection est généralisée et touche tous les organes. Mais, ce qu’il faut savoir, c’est que la personne infectée développe des anticorps – ceux qui meurent n’en auront pas développé assez. Ces anticorps peuvent complexer le virus, qui, alors, ne réussira pas à vous infecter. En clair, même si on peut détecter du virus dans votre sang, ce n’est pas pour autant que ce virus sera infectieux. »

Pour résumer, en l’état actuel des connaissances sur le Covid-19, ce dernier ne se transmet pas par le sang. « Si vous avez une plaie, à la main, par exemple, et que vous avez été en contact avec le sang d’un malade, ou une surface contaminée, il est peu probable que vous tombiez malade », rassure Dimitri Lavillette. Dans tous les cas, il faudra adopter les gestes barrières, soit se laver et se désinfecter les mains.

Ce danger écarté, les autorités en profitent pour rappeler que « le sang prélevé lors de dons du sang est systématiquement décontaminé de tous les virus. Il n’existe donc aucun risque à donner son sang, ni à en recevoir. Les personnes non malades sont de plus fortement invitées à continuer à donner leur sang, malgré le confinement », insistent le ministère de l’Intérieur comme l’EFS.

J.Bt

Web-voyages

L'actu voyages dans le monde !

Caraïbes aviation

L'actualité aéronautique aux Antilles/Guyane

DomTomCaraïbe

Une tranche de vie des Outre-Mer & de la Caraïbe

Voyage dans les îles

Visitez et découvrez les îles : Antilles, Caraïbes, Océan Indien, Océanie ...

Blog Samboat

LE BLOG POUR TOUT SAVOIR SUR LA LOCATION DE BATEAUX ENTRE PARTICULIERS

Le Blog des Entreprises

Partageons les initiatives des entreprises et des entrepreneurs

Shadows Of Media

retrouver l'actualité des médias

Cuba Voyage

Organiser son séjour à Cuba

Creoleways

Le Magazine des Dynamiques Créoles

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :